lundi 23 février 2009

Paul, Joe & Co





Titillée par la multiplication des articles vantant les mérites de la ligne de maquillage Paul & Joe, puis alléchée par la jolie présentation fleurie de leur site, j'ai fini par renoncer à l'hypothèse du buzz médiatique, et me suis résolue à aller juger par moi-même leurs produits.

Direction la boutique Paul & Joe de la rue Étienne Marcel. On me dirige à l'étage, où je me retrouve face à un présentoir riquiqui tenu par un vendeur peu engageant, se révélant incapable de répondre à mes questions, et encore moins de me faire essayer les produits. 

Perplexe et sans réelle conviction, je rejète finalement mon dévolu sur un rouge à lèvre prune, plus charmée par son tube paré d'un chrysanthème blanc et or, que par le produit lui-même, ne l'ayant pas essayé.

Puis, arrivée chez moi et n'ayant aucune idée du rendu réel de la couleur ni de la texture, je l'essaye enfin, curieuse. Verdict : Il est parfait, exactement ce que je recherchais. Il est agréable à porter, n'est pas asséchant contrairement à de nombreux rouges, la couleur prune est pigmentée à souhait, me donnant un air de femme fatale malgré mon jeune âge. En bref, une belle façon de mettre en valeur la bouche, et qui donne de surcroît un peu de gaieté au visage.

Je me rallie donc finalement aux nombreux propos élogieux pour le maquillage Paul & Joe. Allez y jeter un oeil, vous aurez une bonne surprise.





dimanche 8 février 2009

De l'Amour à la Mode


Nombreux sont les couples qui ont marqué la mode, par l’accord parfait de leur style. Quoi de plus beau que deux êtres qui ne font qu’un, jusque dans leur façon de s’habiller.

Non seulement célèbres par leur métier, ces couples sont avant tout reconnus pour leur style, et représentent de réelles icônes de mode, leur adéquation naturelle faisant tout leur charme.

Symboles de toute une génération, illustrations d’un genre particulier, ils constituent de véritables repères dans l’histoire de la mode.

Car, en réalité, accorder les goûts d’un homme et d’une femme en matière de mode relève de l’impossible. En effet, qui dit amour ne dit pas nécessairement symétrie des goûts, et une harmonie des styles au sein même du couple est souvent rare, bien que de plus en plus répandue grâce à la diffusion du look androgyne.

Voici quelque uns de mes couples préférés, qui sont pour moi de véritables modèles :



Johnny Depp & Vanessa Paradis





Adam Brody et Rachel Bilson




Serge Gainsbourg & Jane Birkin



Pete Doherty et Kate Moss


mercredi 4 février 2009

Jolies images






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La doudoune moncler ou l’intox de la saison




Par ces temps rigoureux, Paris est traversé depuis quelques moins par un va et vient incessant de doudounes Moncler. Pourquoi ? L’explication est plutôt simple : Quelques publicités dans le Vogue, l’Officiel et leurs compères et une exposition chez Colette  suffisent à transformer cette simple doudoune de luxe en un objet de convoitise. Le buzz est alors lancé. En quelques mois, le phénomène Moncler se propage dans tout Paris, touche hommes et femmes, adultes et ados, transformant les Parisiens en une armée de clones.

Pourtant, la Moncler reste une doudoune, certes chaude, mais avant tout peu flatteuse, au même titre que ses consoeurs. Pourquoi alors s’encombrer d’une doudoune brillante et vulgaire alors que tant d’autres possibilités bien plus alléchantes s’offrent à nous pour lutter contre le froid ? En effet, l’hiver est un réel lieu d’épanouissement pour la mode : Manteaux longs de cachemire, capes, cabans, manteaux de fourrure, cette liste est loin d’être exhaustive. Et reste, pour ne pas avoir froid, la superposition de vêtements sous le manteau, qui nous offre une pléiade de possibilités en choix d’assortiments, et fait toute notre originalité.

Au contraire, la doudoune est tout ce qu’il y a de plus fade. Comme elle porte chaud, on ne met presque rien en dessous, au risque d’étouffer. Les possibilités se trouvent alors réduites pour s’inventer un look créatif. Les hommes la portent, le plus généralement, entrouverte, laissant apparaître le col V de leur affreux T-shirts American Apparel. Quant aux femmes, elles ont plus des allures de bibendums que de fashionistas. Car, il faut le dire, la doudoune ne va qu’à une faible minorité de femmes très grandes et très fines, seules de longues jambes fuselées pouvant rattraper l’embonpoint apporté par la doudoune sur le haut du corps.

Alors, what’s the point ? Boycottons la Moncler !


Femme jusqu'au bout des seins




J’achète la très grande majorité de mes sous-vêtements chez Princesse tam tam depuis quelques années maintenant, et je peux dire que je n’ai jamais été déçue. Princesse tam tam est pour moi le meilleur nom de lingerie française et de loin ! Cette marque a réussi à mêler avec succès féminité, modernité, confort et relatifs petits prix, sans parler de la qualité qui est irréprochable. Les couleurs pastel sont exactement ce dont on a envie, les coupes sont flatteuses aussi bien pour les grandes tailles que pour les plus petites, et on apprécie les légères touches d’originalité dans chaque modèle comme les petits détails de dentelle, les motifs recherchés ou les jolis nœuds de soie.

Leurs modèles sont toujours sexy, tout en ne tombant jamais dans la vulgarité, un entre-deux que peu de marques de lingerie réussissent à atteindre. C’est un parfait compromis entre l’envie de douceur des filles et les fantasmes plus masculins. De plus, avec la sortie tant attendue, cet hiver, de portes jartelles, Princesse tam tam touche décidément la perfection.

Enfin, j’apprécie tout particulièrement leurs campagnes de publicité qui présentent les modèles de façon élégante et moderne sans faire (pour une fois !) de la femme un objet sexuel.



dimanche 26 octobre 2008

Panique à geekcity !





Le weekend dernier encore, à peine avais-je effleuré le mac de mon copain, que l’ordi buggait, le clavier ne répondait plus, word était bloqué, et à moi les « Oh mais c’est pas vrai t’es vraiment pas douéééee !!! ».

Alors, allez savoir pourquoi, mais je suis, comme la très grande majorité des filles en ce monde (enfin j’espère…), atteinte de la maladie des ordinateurs, traduisez : Il suffit que je m’approche d’un ordinateur, pour que plus rien ne marche.

C’est incroyable, mais dès qu’il s’agit d’utiliser ces petits monstres, c’est le chao total. Ce que je déteste le plus, par exemple, c’est me battre pendant une heure avec la photocopieuse wifi qui ne VEUT pas imprimer mes cours, essayer toutes les manips possibles et imaginables, pour voir finalement mon copain débarquer, appuyer sur un bouton, et hop tout d’un coup, magique, la bête se fait docile et imprime gentiment ce qu’il lui a demandé. J’ai envi de dire que ce n’est pas pour rien qu’on dit UN ordinateur, ces foutus trucs sont salement machos en fait, ils refusent de se faire dompter et de recevoir les ordres des pauvres petites femmes que nous sommes. Quelles bandes de rebelles !

Ainsi, vous l’aurez compris, je suis fière d’admettre que je ne connais et ne comprend absolument rien à tout ce qui touche à l’informatique. Mais j’ai trouvé la solution :

1) Acheter un mac (plus de virus, c’est déjà un bon point)

2) Utiliser ET maîtriser le strict minimum (Pour ma part : word, iTunes, et le truc pour lire les DVD)

3) Ne surtout pas toucher à TOUT le reste, Internet et autres étant plus que facultatifs.

Enfin, mon dernier conseil serait de tout sauvegarder sur un disque dur, au cas où... Je vous rassure, je ne suis pas une pro, je connais le mot depuis que j’ai vu l’épisode où Carry perd tous ses articles à cause d’un méchant virus (heu je précise pour les incultes : Sex and the city !), et je n’utilise ce procédé seulement depuis que mon copain m’a arraché de force mon mac pour tout sauvegarder, c’est-à-dire… depuis deux semaines. Ah oui, arraché de force, parce que je déteste que d’autre personne que moi et moi-même touche à mon bébé. Les gens ne sont pas doués, vous comprenez, ils pourraient me le casser J.

Ps : Vous remarquerez que le mot « copain » apparaît régulièrement dans cet article, et ce n’est pas un hasard !!



Kiraz, l’amoureux des Parisiennes








Qui mieux que Kiraz décrit les Parisiennes. Ses œuvres sont un réel éloge au style, aux mœurs et au caractère des Parisiennes. On perçoit aisément, à travers ses dessins, l’amour sans faille qu’il voue aux Parisiennes. C’est un vrai coup de cœur, dans les deux sens. Ce natif d’Égypte a vraiment tout compris à notre fameuse complexité, et retranscrit à merveille par ses dessins les relations Parisiens Parisiennes.

Son humour fin, ses silhouettes longilignes, son sens affûté de la mode, son amour des détails ont tout pour nous conquérir. Comment résister à ses esquisses, qui en quelques traits légers, en quelques touches de couleurs pastel, en quelques mots gribouillés réussissent à décrire l’essence même des Parisiennes ? Ses Parisiennes sont, à notre image, belles, distinguées, coquettes, pleines de charme, surprenantes, mais aussi futiles, capricieuses, contradictoires, mondaines, un soupçon égoïstes, un brin compliquées… On les retrouve parcourant les rues de Paris sur des talons hauts, faisant inlassablement les magasins, en vacances sur la plage de Saint Tropez, dans leurs appartements luxueux, invitée dans des restaurants chics, à la terrasse des cafés… On reconnaît ainsi notre vie de tous les jours, qui apparemment mérite d’être illustrée par un artiste talentueux, ce qui est réellement flatteur.

De plus, ses dessins sont de vraies leçons de mode. Ses petites femmes ne font jamais une faute de goût, elles savent être glamours sans tomber dans le vulgaire, maîtrisent l’art des accessoires à merveille, jouent avec les couleurs tout en finesse, font preuve d’un chic absolu tout en restant originales. Qu’est ce que je les envie ! Sans oublier qu’elles ont toujours la réplique, la répartie qu’il faut, au moment où il le faut. Elles sont tout simplement parfaites, elles sont tout simplement nous !

Mais le plus beau dans cette histoire, c’est qu’en plus d’être talentueux, Kiraz est aussi un vieux monsieur charmant, à l’air sympathique, et répondant toujours aux compliments avec sourire empli de modestie. J’avance cela pour avoir eut le plaisir de le rencontrer cet été à une exposition rétrospective de ses dessins au musée Carnavalet. Et, après avoir fait la queue pendant une heure, célébrité oblige, j’ai pu obtenir l’autographe tant convoité sur le poster que j’avais acheté quelques instants plus tôt. C’était réellement intimidant d’être face à cet homme qui a tant offert aux Parisiennes.

Alors, pour finir, un grand merci à monsieur Kiraz et à ses merveilleuses Parisiennes !